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Articles de Presse



  Un site de rencontres pour les très beaux   
Sexe contra la crise
Les sites de rencontres deviennent élitistes ! Après « Attractive world » qui sélectionnait les inscrits selon leur situation financière, voici « Beautifulpeople.com » le premier site uniquement destiné aux célibataires ayant un physique avantageux. Pour être admis sur ce site, il faut être « sportif et glamour », d’après Greg Hodge, le directeur général. Ce sont les membres du sexe opposé qui votent pendant 48h pour décider de votre admission. Et 80% des tentatives d’inscription sont un échec ! Les plus chanceux sont les Suédois et les Brésiliens, tout sexe confondu. Côté filles, ce sont les Norvégiennes qui sont les premières à parader sur le site. Quant aux Britanniques, ils remportent la palme de l’impopularité avec un taux de refus d’environ 80% ! Et les Français dans tout ça ? Quoi que mieux placés que les Britanniques, ils sont à la traîne. Qu’ils se rassurent, ils ne perdent pas grand chose… (suite de l'article)
  Le cocktail du bonheur   

La famille, le couple, le travail, l'argent... de nombreux éléments pèsent dans la balance du bonheur.

Peut-on être heureux tout seul? Apparemment, non. L'isolement affectif est en effet un facteur de risque dans les épisodes dépressifs. Une enquête de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) a montré que les personnes les moins exposées à la dépression sont celles qui vivent en couple et, a fortiori, celles qui sont mariées. Qui plus est, le risque se révèle entre 1,5 et 2,4 fois plus élevé pour un célibataire que pour une personne mariée. Un argument de plus en faveur des sites de rencontres? (... suite)
  les réseaux sociaux, c'est du sérieux  par ( guillaume Nuttin )  

Facebook, Myspace, Linkedin, Viadeo, Twitter…, les réseaux sociaux sont légion. Véritables boîtes à outils aux caractéristiques spécifiques, tant en terme de fonctionnalités que de modèle économique, leurs vertus pour la veille, le marketing et la médiation de l’information s’imposent progressivement. Lumière sur cette sortie du ghetto récréatif.

 

Novembre 2008, une jeune femme suisse est licenciée par son employeur. Le motif ? Avoir mis à jour son profil Facebook pendant un arrêt maladie, obtenu à cause de migraines lui interdisant tout travail devant un écran. L’anecdote peut faire sourire – ou grimacer –, elle n’en est pas moins éloquente de l’attitude de la plupart des entreprises visà- vis des réseaux sociaux. Aux États-Unis, elles sont même plus de 75 % à bloquer leur accès. Alors, les réseaux sociaux seraient le nouveau péril pour la productivité. Et si c’était l’inverse ? Et si une utilisation cadrée les transformait en outil appréciable ? La question mérite d’être posée, ne serait-ce qu’au vu des usages innovants qu’en font les professionnels de l’information, de son rôle croissant au sein des processus de recrutement ou de recherche d’emploi, sans parler des buzz marketing qui les exploitent si bien.
Mais avant toute chose, entendons-nous sur le terme « réseau social ». Il désigne un sous-ensemble des médias sociaux, galaxie de technologies et de services selon lesquels se décline le web participatif – ou web 2.0 –, avec notamment des blogs, des sites de partage multimédia, tels Flickr et Dailymotion, d’échange de signets, des agrégateurs de flux RSS, etc. Les réseaux sociaux qui nous intéressent présentent des interfaces conviviales combinant ces technologies et services.  (lire la suite)

  Internet ou l’entremetteur des temps modernes   
Le prince charmant se faisant de plus en plus attendre, les familles s’impatientent et s’interrogent sur le sort de notre belle et intelligente célibataire. C’est bien souvent la petite dernière que l’on essaie de caser à tout prix pour avoir l’esprit tranquille et la savoir heureuse.

Mais pas si facile pour elle de trouver l’homme qui lui plaît. Les présentations se font rares, les rencontrent sont infructueuses, en bref rien ne va plus sur le marché du mariage. Mais qu’ont ses copines mariées de plus qu’elle ? Sont-elles moins exigeantes, plus chanceuses ou encore plus actives ? Actives dans le sens où, pour elles, tous les moyens sont bons pour trouver le gentil mari attentionné. Et parmi ces moyens, il y a Internet et ses multiples sites de rencontres qui regorgent d’âmes seules en quête de leur moitié.

Internet est devenu LE moyen de faire des rencontres avec rapidité et efficacité. On sélectionne, on trie, on échange des messages et, une fois que le profil correspond un maximum à ses références, la célibataire engage une relation avec celui qu’elle estime être intéressant. Cela débouche ensuite par une ou plusieurs rencontres, et se termine − ou pas − par un mariage.

Il fut un temps où Internet apparaissait comme un moyen dégradant, mal vu par les proches. On pensait alors que c’était le recours de la fille désespérée. Or, aujourd’hui, on s’aperçoit que de plus en plus de jeunes femmes assument et reconnaissent avoir usé de ce moyen, qui finalement, n’a rien d’avilissant ! (... Suite)
  Le high-tech chahute les codes amoureux   

SMS, mail, chat ont-ils dynamité la correspondance amoureuse? Pas dit. Même si, en 150 caractères TTC, il faut aiguiser son sens de la synthèse.

 

«Madeleine, je serre votre souvenir comme un corps véritable. Est-ce que mes mains pourraient prendre de votre beauté. Ce que mes mains pourraient en prendre un jour aura-t-il plus de réalité?»: Guillaume Apollinaire à Madeleine Pagès, août 1915.

«J’t kif grav, vi1 me pécho»: Thomas à Jessica, novembre 2009. «Feeling il y a. J’ai un créneau entre 19 et 20 heures, passe à la maison après j’ai un cours de yoga»: Cédric à Audrey, novembre 2009. Entre les deux types de correspondances, moins d’un siècle, une révolution cybernétique et un chamboulement syntaxique.

 

Ivresse des mots

Ce tsunami dans les us et coutumes de la love correspondance a-t-il engendré un abysse culturel avec champ lexical réduit à la portion congrue? Ou a-t-il redonné un autre souffle à l’écriture? Partisans de la modernité et nostalgiques des échanges épistolaires patinés de romantisme s’affrontent.

«Aujourd’hui on découvre une ivresse de l’écriture et on invente un nouveau langage», estime l’écrivain Eliette Abécassis. Chaque relayeur de communication – SMS, e-mail, réseaux sociaux ou site de rencontre – a son glossaire. Ainsi, reprend l’auteure de La répudiée: «Les chats font de chaque utilisateur des nouveaux écrivants. Chacun se crée une histoire, une nouvelle identité à travers un pseudo. L’intrigue, le mystère ouvrent le champ du marivaudage et des émotions en cascades.»

Yvan Vuignier, directeur du site de rencontre Swissfriends (Edipresse), confirme: «Ce qui a changé fondamentalement c’est l’augmentation des opportunités de contacts, certainement pas les approches. Il y a autant de styles que d’internautes.» Certes, il n’empêche que l’anonymat autorise quelques audaces. D’aucuns ne donnent guère dans la dentelle pour solliciter les faveurs de leur soupirant? «Il est vrai que certains échanges sont directs. Mais celle ou celui qui n’est pas sensible à cette approche a tout loisir de couper court à la conversation», assure Yvan Vuignier. (... Suite)

 

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